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Tabac - Cannabis - Pneumothorax

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La cannabis augmente le risque de pneumothorax spontané primitif chez les fumeurs de tabac : une étude cas-témoins.

HEDEVANG W. et al.          Eur J Cardiothorac Surg        2017   52        4          679      685

https://academic.oup.com/ejcts/article-abstract/52/4/679/3866758/Cannabis-increased-the-risk-of-primary-spontaneous?redirectedFrom=fulltext

 

L'association possible entre tabagisme et cannabis avec la survenue d'un pneumothorax spontané primitif (PSP)a été recherchée dans une étude cas-témoins d'un total de 416 patients de ≥ 40 ans avec un rapport H/F de 3,9.

Il a été observé un risque significativement augmenté de PSP chez les fumeurs quotidiens par rapport aux femmes non fumeuses (OR : 8,10) et aux hommes non-fumeurs (OR : 4,85). L'association à la fois du tabagisme et du cannabis chez l'homme a augmenté significativement le risque de PSP (OR : 8,74). Au contraire, la prise habituelle de cannabis chez les femmes n'a pas différé le risque de PSP de celui de la population danoise en général.

Il est conclu que la combinaison du tabagisme et de la prise de cannabis aggrave significativement le risque de survenue d'un PSP chez les hommes jeunes par rapport à la fois aux non-fumeurs et fumeurs quotidiens.

(Commentaire :

C. Krespine

Mise à jour le Dimanche, 21 Janvier 2018 10:52

Asthme - Omalizumab - Infections - Excarebations

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Effets de l'Omalizumab sur les infections à Rhinovirus, les atteintes virales et les exacerbations d'asthme.

 ESQUIVEL A. et al.              Am J Respir Crit Care Med   2017    196      8          985      992

 http://www.atsjournals.org/doi/abs/10.1164/rccm.201701-0120OC

 Pour tester si le traitement par Omalizumab pour réduire les IgE pourrait réduire la fréquence" et la durée des maladies par rhinovirus chez l'enfant souffrant d'asthme allergique, la présence de rhinovirus (RV) a été examiné chez 478 enfants gés de 6-17 ans dont 89 avec traitement basé sur les recommandations et 259 avec un supplément d'Omalizumab.

 Des RV ont été détectés chez 97 (57%) des 171 prélèvements des exacerbations et 2,150 (36%) des 5 959 prélèvements sans exacerbation (OR : 2,32). Les exacerbations ont été significativement associées à la détection de RV C (OR : 2,85) et RV A (OR : 2,92) comme dans une moindre mesure de RV B (or : 1,98). L'Omalizumab a diminué la durée de l'infection par RV (11,2jours vs 12,4 jours) et réduit le pic de libération de RV de 0,4log. Finalement, l'Omalizumab a diminué la fréquence des atteintes par RV (rr:0,64).

 En conclusion, chez l'enfant souffrant d'asthme allergique, le traitement par Omalizumab a diminué la durée de l'infection à RV, la diffusion virale et le risque de virose à RV. Ces résultats fournissent une preuve directe que bloquer les IgE diminuent la susceptibilité aux infections par RV et leur maladie.

 (Commentaire : je jure que je n'ai pas été payé par les laboratoires...Ils ont pas voulu....)

 C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:36

SPIROMÉTRIE - RESTRICTION - ARTÈRES

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Un aspect de restriction en spirométrie est associé à un épaississement artériel chez l'homme et la femme.

 WU  I-H.  et al.          Chest              2017      152   2          394      401

 http://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(17)30709-2/fulltext

 

 L'association entre restriction ventilatoire en spirométrie et épaississement artériel suivant le sexe a été évalué sur 2 961 personnes après exclusion des BPCO et de ceux avec antécédents d'asthme, de cancer bronchopulmonaire, tuberculose, coronaropathie, AVC et toutes déformations structurelles pulmonaires, et traitements jouant sur la pression artérielle, la glycémie, le profil lipidique et les tests fonctionnels pulmonaires. Le trouble ventilatoire restrictif a été défini par un CVF< 80% vr et un rapport VEMS/CVF ³ 70%. L'épaississement artériel a été défini comme une vitesse de l'onde pulsatile bras-cheville à droite (VOPBC) ³ 1,400cm/s.

 À la fois chez les hommes et les femmes, la CVF a été négativement associé au taux de la VOPBC. Un aspect de restriction en spirométrie a été positivement associé à une augmentation de la rigidité artérielle à la fois chez l'homme et chez la femme (Homme : OR 2,16 – Femme : OR 1,95) après ajustement sur les autres variables.

 En conclusion, à la fois un aspect de restriction en spirométrie et une réduction de la CVF ont été associés à un plus grand risque de rigidité artérielle, non seulement chez l'homme mais aussi également chez la femme. Cliniquement, l'estimation de la rigidité artérielle pourrait être envisagée chez les sujets avec une restriction en spirométrie

 (Commentaire : il est difficile de poser comme un aspect de restriction la chute de la CVF, car il s'agit d'un volume MOBILISABLE lors d'une expiration forcée et la chute des volumes mobilisables lors d'une expiration forcée est surtout le fait d'une obstruction si, bien sûr, la CPT est normale voire augmentée. Dans ces cas les volumes sont toujours là mais ils sont bloqués au fond des poumons et ne sont pas mobilisables (emphysème surtout). Il y a OBSTRUCTION de leur mobilisation. La restriction ne se mesure réellement et seulement que par la capacité pulmonaire TOTALE. S'il y a chute de la CPT alors là, la chute de la CVF peut être considérée comme un reflet de la restriction).

 C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:36

SAS - Adolescents

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Le SAOS chez les adolescents.

MARCUS C.  L.   et  al         Thorax            2017   72        8          720      728

http://thorax.bmj.com/content/72/8/720

 

Dans l'hypothèse que le volume adéno-tonsillaire (VAT) , le volume des voies nasopharyngées (VVNP), la pression de fermeture des voies aériennes supérieures (PFVAS) selon l'état du nerf neuromoteur activé ou hypotonique, la réponse électromyographique des VAS à la pression subatmosphérique et la réponse ventilatoire au CO2 au cours du sommeil pourraient être des prédicteurs majeurs du risque de SAOS, 42 adolescents obèses souffrant de SAOS et 37 adolescents témoins appariés sur le poids ont été étudiés.

L'ensemble des facteurs de risque cités ont bien été associés au risque de SAOS. Les modèles multivariés ajustés sur l'ge, le sexe, l'IMC et la race ont montré que le VAT, le VVNP et la PFVAS ont affecté de façon indépendante le risque d'apnées chez les adolescents. L'électromyographie du génio-glosse a été associé de façon indépendante dans un échantillon réduit. Il y a eu une interaction significative entre le VVNP et la PFVAS, avec la PFVAS plus étroitement associée au SAOS chez les adolescent qui ont des VVNPs et un VVNP plus étroitement associé au SAOS chez les adolescents avec une PFVAS négative plus activée.

Il est conclu que le SAOS chez les adolescents est médié par une combinaison de facteurs anatomiques (VAT – VVNP) et de facteurs neuromoteurs (PFVAS activée). Ceci peut avoir des implications importantes pour la prise en charge du SAOS chez les adolescents

(Commentaire : OUF...traduction un peu Hard..mais l'essentiel est quand même là....)

C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:36

BPCO - TDM pulmonaire - EFR

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Mesure TDM du poumon à risque et déclin de la fonction pulmonaire dans la BPCO.

 BHATT S.  P. et al. Am J Respir Crit Care Med 2017 196 5  569 576

 http://www.atsjournals.org/doi/abs/10.1164/rccm.201701-0050OC

 

 Pour évaluer si quantifier l'opacification du poumon à risque prédirait le déclin du VEMS, les images appariées TDM en inspiration-expiration ont été analysées chez 680 personnes souffrant de BPCO pendant environ 5 ans.

Le taux du déclin du VEMS a été de 39 (58,6) mL/an. Il y a eu un déclin progressif du déterminant jacobien moyen à la fois des voxels emphysémateux et normaux avec l'augmentation du stade de la maladie. En analyses multivariables, le déterminant jacobien moyen des voxels normaux dans 2mm de voxels d'emphysème a été significativement associé au déclin du VEMS. Dans la maladie légère/modérée, pour les participants à ou au-dessus des voxels du poumon affecté mécaniquement (seuil : 36,9%), le déclin moyen du VEMS a été de 56,4 (68) mL/an vs 43,2 (59,9) mL/an pour ceux au-dessous de la moyenne.

En conclusion, les surfaces pulmonaires semblant normales sont mécaniquement influencées par les surfaces emphysémateuses et ce poumon à risque est associé au déclin de la fonction pulmonaire

(Commentaire : comprenne qui pourra le texte...Ah les "maths"...mais au moins on aura compris que l'emphysème "perturbe" les surfaces normales environnantes)

C. Krespine

 

 

C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:37

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