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BPCO - TDM pulmonaire - EFR

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Mesure TDM du poumon à risque et déclin de la fonction pulmonaire dans la BPCO.

 BHATT S.  P. et al. Am J Respir Crit Care Med 2017 196 5  569 576

 http://www.atsjournals.org/doi/abs/10.1164/rccm.201701-0050OC

 

 Pour évaluer si quantifier l'opacification du poumon à risque prédirait le déclin du VEMS, les images appariées TDM en inspiration-expiration ont été analysées chez 680 personnes souffrant de BPCO pendant environ 5 ans.

Le taux du déclin du VEMS a été de 39 (58,6) mL/an. Il y a eu un déclin progressif du déterminant jacobien moyen à la fois des voxels emphysémateux et normaux avec l'augmentation du stade de la maladie. En analyses multivariables, le déterminant jacobien moyen des voxels normaux dans 2mm de voxels d'emphysème a été significativement associé au déclin du VEMS. Dans la maladie légère/modérée, pour les participants à ou au-dessus des voxels du poumon affecté mécaniquement (seuil : 36,9%), le déclin moyen du VEMS a été de 56,4 (68) mL/an vs 43,2 (59,9) mL/an pour ceux au-dessous de la moyenne.

En conclusion, les surfaces pulmonaires semblant normales sont mécaniquement influencées par les surfaces emphysémateuses et ce poumon à risque est associé au déclin de la fonction pulmonaire

(Commentaire : comprenne qui pourra le texte...Ah les "maths"...mais au moins on aura compris que l'emphysème "perturbe" les surfaces normales environnantes)

C. Krespine

 

 

C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:37

Ethnicité - FeNO

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L'ethnicité favorise-t-elle la fraction du NO expiré (FeNO) chez les sujets en bonne santé ?

BLAKE T. L. et al Chest 2017 152 1 40 50

http://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(17)30210-6/fulltext

 

Parmi 62 études potentielles il a été retenu 12 publications pour évaluer l'effet de l'ethnicité sur les valeurs du FeNO.

Une étude a recruté uniquement des enfants (<12 ans ont inclus des enfants et ou adolescents 4 études recrut uniquement adultes une seule étude a au total 16 populations d' ethnies diférentes représentant 11 ethnicit s t tudi es il trouv moyenne g om trique du i f eno au-dessous taux normal sujets en bonne sant dans 2 galement identifi 5 lesquelles moins participants avaient un sous les de l inflammation sp cifique ge span p style="font-family: 'Times New Roman';" est conclu que influence valeurs data-mce-style="font-family: 'Times New Roman';">FeNO et pour certains groupes ethniques cette influence affecte probablement l'interprétation clinique selon les recommandations habituelles. Il est nécessaire d'établir des taux de référence du FeNO chez les sujets en bonne santé pour chaque groupe ethnique spécifique afin d'en améliorer l'application clinique.

(Commentaire :

C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:40

Coqueluche - Toux - Caracéristiques

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Caractéristiques cliniques de la toux associées à la coqueluche chez les adultes et les enfants.

Revue systématique du diagnostic et méta analyse.

MOORE A.  et al.   Chest 2017  152 2  353  367

http://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(17)30923-6/fulltext

 

La fiabilité diagnostique et les caractéristiques cliniques de la toux associée à la coqueluche ont été étudiées à partir de 1 969 publications dont 53 ont été retenues. 41 caractéristiques cliniques  ont été évaluées pour la fiabilité diagnostique.

Chez les patients adultes, la toux paroxystique et l'absence de fièvre ont une sensibilité élevée (93,2%) et une faible spécificité (20,6%), tandis que les vomissements et la raucité ont une faible sensibilité (32,5%) et une forte spécificité (77,7%). Le vomissement après la toux est modérément sensible (60%) et spécifique (66%).

Il est conclu que chez les patients adultes la présence de raucité ou vomissement après la toux doivent être la règle d'un diagnostic possible de coqueluche tandis que l'absence de toux paroxystique ou la présence de fièvre doit être la règle pour éliminer le diagnostic. Chez l'enfant, le vomissement après la toux est beaucoup moins utile comme test diagnostique clinique.

(Commentaire : et "le chant du coq" de la toux coqueluchoïde ?)

C. Krespine

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:37

Sevrage tabagique : la bonne parole ne suffit pas !

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Le tabagisme reste l'une des principales causes évitables de décès dans les pays occidentaux, à l'origine d'environ un cinquième des décès et réduisant significativement l'espérance de vie. Selon certains travaux, la majorité des fumeurs souhaitent arrêter, mais ils ne trouveraient pas auprès des médecins le soutien qu'ils attendent, puisque un tiers seulement des consommateurs de tabac s'estiment aidés. D'autres travaux ont pourtant montré que cette aide est un facteur facilitant l'arrêt. Un entretien de 3 à 10 minutes avec un praticien augmenterait les chances de sevrage par 1,6, et ces chances sont multipliées par 2 si l'entretien dure plus de 10 minutes. L'association d'une aide pharmacologique accroît encore les chances de succès. Si le fameux « conseil a minima » est indispensable, il ne suffit donc pas : il semble nécessaire aussi de pouvoir apporter au patient une aide concrète.

Une équipe finlandaise a mené l'enquête pour approcher d'un peu plus près les pratiques des médecins vis à vis du tabagisme des patients. Un questionnaire a été adressé à 39 % des médecins finlandais, en ciblant un peu plus particulièrement les médecins concernés par le sevrage tabagique. Plus de 1 100 médecins ont répondu (15 %), un peu plus de la moitié d'entre eux étant des généralistes. Le questionnaire explorait l'attitude et l'expérience des praticiens dans le domaine du sevrage tabagique et la façon dont ils l'intégraient dans leur pratique quotidienne.

Seuls 4 % des médecins proposent une aide pharmacologique

Il apparaît que les médecins sont en effet plus enclins à discuter du tabac avec leurs patients qu'à leur offrir une aide pharmacologique pour le sevrage. Ainsi, alors que 65 % des médecins demandent à leurs patients quelle est leur consommation de tabac, 58 % notent cette consommation dans leur dossier médical et 55 % recommandent un sevrage, seulement 4 % proposent une aide pharmacologique à l'arrêt. Les médecins de soins primaires (généralistes) sont plus actifs dans le domaine que ceux qui pratiquent en soins secondaires et ceux qui ont de l'expérience en la matière ont une attitude plus active pour proposer des aides. C'est le cas notamment des praticiens qui se tiennent informés des recommandations en matière de sevrage tabagique, qui sont 30 % plus nombreux à proposer des aides au sevrage à leurs patients.

Les réponses obtenues au questionnaire montrent que les médecins qui utilisent des méthodes éprouvées et qui ont déjà obtenu des résultats positifs sont plus motivés que les autres pour prendre en charge activement leurs patients fumeurs, ce qui confirme l'intérêt d'une formation continue qui permet aux médecins de se familiariser avec les méthodes pharmacologiques et non pharmacologiques de sevrage tabagique.

Keto J. et coll. : Physicians discuss the risks of smoking with their patients, but seldom offer practical cessation support. Substance Abuse Treatment, Prevention, and Policy 2015; 10: 43

Article paru sur Novardis le 10-11-2015

Sevrage tabagique : la bonne parole ne suffit pas !

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Le tabagisme reste l'une des principales causes évitables de décès dans les pays occidentaux, à l'origine d'environ un cinquième des décès et réduisant significativement l'espérance de vie. Selon certains travaux, la majorité des fumeurs souhaitent arrêter, mais ils ne trouveraient pas auprès des médecins le soutien qu'ils attendent, puisque un tiers seulement des consommateurs de tabac s'estiment aidés. D'autres travaux ont pourtant montré que cette aide est un facteur facilitant l'arrêt. Un entretien de 3 à 10 minutes avec un praticien augmenterait les chances de sevrage par 1,6, et ces chances sont multipliées par 2 si l'entretien dure plus de 10 minutes. L'association d'une aide pharmacologique accroît encore les chances de succès. Si le fameux « conseil a minima » est indispensable, il ne suffit donc pas : il semble nécessaire aussi de pouvoir apporter au patient une aide concrète.

Une équipe finlandaise a mené l'enquête pour approcher d'un peu plus près les pratiques des médecins vis à vis du tabagisme des patients. Un questionnaire a été adressé à 39 % des médecins finlandais, en ciblant un peu plus particulièrement les médecins concernés par le sevrage tabagique. Plus de 1 100 médecins ont répondu (15 %), un peu plus de la moitié d'entre eux étant des généralistes. Le questionnaire explorait l'attitude et l'expérience des praticiens dans le domaine du sevrage tabagique et la façon dont ils l'intégraient dans leur pratique quotidienne.

Seuls 4 % des médecins proposent une aide pharmacologique

Il apparaît que les médecins sont en effet plus enclins à discuter du tabac avec leurs patients qu'à leur offrir une aide pharmacologique pour le sevrage. Ainsi, alors que 65 % des médecins demandent à leurs patients quelle est leur consommation de tabac, 58 % notent cette consommation dans leur dossier médical et 55 % recommandent un sevrage, seulement 4 % proposent une aide pharmacologique à l'arrêt. Les médecins de soins primaires (généralistes) sont plus actifs dans le domaine que ceux qui pratiquent en soins secondaires et ceux qui ont de l'expérience en la matière ont une attitude plus active pour proposer des aides. C'est le cas notamment des praticiens qui se tiennent informés des recommandations en matière de sevrage tabagique, qui sont 30 % plus nombreux à proposer des aides au sevrage à leurs patients.

Les réponses obtenues au questionnaire montrent que les médecins qui utilisent des méthodes éprouvées et qui ont déjà obtenu des résultats positifs sont plus motivés que les autres pour prendre en charge activement leurs patients fumeurs, ce qui confirme l'intérêt d'une formation continue qui permet aux médecins de se familiariser avec les méthodes pharmacologiques et non pharmacologiques de sevrage tabagique.

Keto J. et coll. : Physicians discuss the risks of smoking with their patients, but seldom offer practical cessation support. Substance Abuse Treatment, Prevention, and Policy 2015; 10: 43

Article paru sur Novardis le 10-11-2015

 

 

Mise à jour le Mercredi, 17 Janvier 2018 08:38

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