Risque de cancer : une bouteille de vin par semaine équivaut-il à 5/10 cigarettes ?

Si les risques du tabac pour la santé sont désormais bien établis et largement compris par le public, il en va différemment de l’alcool, en particulier en ce qui concerne son impact sur le cancer. Et bien que des études aient établi que la consommation d’alcool soit un facteur de risque de plusieurs tumeurs malignes, le grand public y est peu sensibilisé. Lire la suite

Un plus grand consensus sur le diagnostic de FPI

Dans une étude multicentrique, SLF Walsh et al. ont évalué la concordance des diagnostics étiologiques de pneumopathie interstitielle diffuse (PID) portés chez 70 mêmes patients au cours de 7 discussions multidisciplinaires (DMD) ayant chacune réuni, dans 7 pays différents*, au moins 1 clinicien, 1 radiologue et 1 anatomopathologiste expérimentés dans le domaine des PID (1). Lire la suite

Un nouveau score tomodensitométrique pour le diagnostic de pneumopathie d’hypersensibilité

Dans une étude récente, ML Salisbury et al. ont développé et validé un nouveau score tomodensitométrique (TDM) pour le diagnostic de pneumopathie d’hypersensibilité (PHS), à partir d’une cohorte de dérivation et d’une cohorte de validation comportant respectivement 356 et 414 patients atteints de pneumopathie interstitielle diffuse (PID) (1). Lire la suite

La pneumopathie interstitielle commune (PIC) probable nouvelle catégorie diagnostique à la TDM -H.R. thoracique

Lorsque le scanner thoracique de haute résolution pratiqué dans un contexte évocateur de FPI montre un aspect de PIC certaine, incluant une prédominance sous-pleurale et basale des lésions, un aspect en rayon de miel, avec éventuellement des bronchectasies ou des bronchiolectasies de traction, et pas de signes en faveur d’un autre diagnostic, sa valeur prédictive positive concernant la présence d’une PIC histologique – et donc, en contexte idiopathique, le diagnostic de FPI – est très élevée, comprise entre 90 et 100 % (1, 2)Lire la suite

Hypertension pulmonaire : vers une nouvelle définition et une nouvelle classification ?

Lors du dernier congrès mondial de l’hypertension pulmonaire à Nice en 2018 (6th World Symposium on Pulmonary Hypertension), les définitions hémodynamiques et la classification clinique de l’hypertension pulmonaire ont été révisées(1). Nous en synthétisons ici les principales modifications. En attendant qu’elles soient définitivement validées, les recommandations européennes ERS/ESC 2015 restent valides(2).

L’une des principales modifications apportées par les experts internationaux concerne la définition de l’hypertension pulmonaire (HTP). Celle-ci a été définie par une pression artérielle pulmonaire moyenne (PAPm), mesurée lors d’un cathétérisme droit, supérieure ou égale à 20 mmHg au repos, alors qu’elle était jusqu’à présent de 25 mmHg, sachant que l’on considère qu’une PAPm normale au repos se situe à 14 ± 3 mmHg.
En revanche, les données disponibles ne sont pas suffisantes pour définir l’HTP d’effort, en termes de PAPm et/ou de résistance vasculaire pulmonaire (RVP).
Sur le plan hémodynamique, l’hypertension pulmonaire précapillaire pulmonaire se définit désormais par l’association d’une PAPm > 20 mmHg, une pression artérielle pulmonaire d’occlusion ≤ 15 mmHg et une RVP ≥ 3 unités Wood. Ces caractéristiques se retrouvent dans les groupes 1, 3 et 4 de la classification (tableau 1). Lire la suite