Moins d’asthmes aux urgences avec les lois anti-tabac !

Sims M. et coll. : Short-term impact of the smoke free legislation in England on emergency hospital admissions for asthma among adults: a population-based study. Thorax 2013; 68: 619–624.

 

L’exposition, même  passive, à la fumée de tabac aggrave l’asthme. Depuis l’application des législations anti-tabac dans les lieux publics, les preuves d’un effet positif sur la santé respiratoire de la population générale s’accumulent. Toutefois, assez peu d’études bien construites ont examiné les effets de ces mesures sur les consultations en urgence pour asthme. Un travail, d’origine anglaise, a cherché à déterminer si l’introduction de la loi anti-tabac le 1er Juillet 2007 a été associée à une réduction des cas d’hospitalisation en urgence pour asthme dans la population adulte.

Chaque mois, d’avril 1997 à décembre 2010, le nombre d’admissions en urgence pour asthme de patients  âgés de plus de 16 ans a été relevé, grâce au codage du diagnostic principal, effectué en routine.  Neuf régions ont ainsi été observées sur 165 mois. Normalement, le statut tabagique ou non du patient peut être connu grâce au codage, mais comme il n’a pas été renseigné systématiquement, cette donnée n’a pas été intégrée dans l’analyse.

Durant l’étude, il y a eu  502 000 admissions en urgence pour asthme. Les variations saisonnières se reproduisent d’une région à une autre avec un taux de venues plus important en hiver.
La législation sur le tabac a été associée à une réduction immédiate de 4,9 % (intervalle de confiance à 95 %, de 0,6 % à 9,0 %)des admissions aux urgences pour une crise d’asthme chez l’adulte. Cela correspond, au niveau de l’Angleterre dans son ensemble, à une diminution immédiate de 1 900 consultations en urgence la première année suivant l’adoption des lois anti-tabac dans les lieux publics. Une baisse similaire des arrivées aux urgences pour asthme est observée les 2 années suivantes. La réduction du nombre d’admissions est comparable quelle que soit la région.
Cette réduction apparaît moindre que celle rapportée par des travaux antérieurs sur ce sujet. Elle est également plus faible que la diminution observée des crises d’asthme chez l’enfant de moins de 15 ans (-9 %). Enfin, le lien de causalité entre la mise en œuvre de la loi et la fréquence de l’asthme peut toujours être discuté . . .

Il n’en reste pas moins que ces résultats s’ajoutent au nombre croissant de preuves sur les bénéfices sanitaires des politiques sans fumée.

Jim.fr par Dr Béatrice Jourdain

Statines et pneumonies : beaucoup de bruit mais peut-être pas pour rien !

En mars dernier paraissaient dans The American Journal of the Medical Sciences, les résultats d’une étude de l’University of Texas Health Science Center ayant tenté d’évaluer l’impact des statines et/ou des macrolides sur la survie précoce des patients atteints de pneumonie à pneumocoques. L’essai, rétrospectif,  incluait les patients du centre qui avaient été hospitalisés entre 2000 et 2010, relevant à chaque fois l’existence d’un traitement par statine et une prescription thérapeutique de macrolides. D’où il apparaissait finalement que le risque de mortalité des patients sous statine était effectivement réduit à 7, 14, 20 et 30 jours après l’admission, et que les macrolides, de leur côté, n’apportaient pas de bénéfice supplémentaire particulier. Cette étude rétrospective de cohorte, pour contributive qu’elle paraisse, n’était ni la première ni la dernière du genre, et ne réglait certainement pas définitivement le problème. Deux nouvelles-méta analyses, tout juste publiées dans des revues de référence en infectiologie, tentent une nouvelle fois de faire le point sur le sujet.

-La première, néerlandaise, se présente sous forme d’une revue systématique de la littérature répertoriant tous les articles, indexés sur PubMED/ Medline et EMBASE. Des 34 études retenues, 17 étaient d’intérêt plutôt expérimental et 17 cliniques. Les statines semblent bien jouer sur la composante inflammatoire pulmonaire en modulant l’activité des polynucléaires neutrophiles, en réduisant le relargage et l’activité des cytokines et en protégeant l’intégrité du parenchyme, sans qu’on en comprenne parfaitement les mécanismes fondamentaux. Les données cliniques suggèrent une réduction de mortalité, mais la preuve définitive n’est pas définitivement établie.

-La seconde, réalisée en Ohio, Etats-Unis, retient les études publiées sur Ovid MEDLINE, Cochrane, EMBASE, ISI Web of Sciences et Scopus jusqu’en décembre 2011, et a été confiée à deux examinateurs spécialistes indépendants. Dix-huit études, considérées comme de bonne qualité, ont été prises en compte. Les statines ont été associées à un risque moindre de pneumonie communautaire, [0,84 ; intervalle de confiance à 95 % de 0,74 à 0,95] et à une mortalité immédiate diminuée [0,68 ; IC95 de 0,59 à 0,78]. Cependant, le caractère essentiellement observationnel des études concernées, l’existence de biais de publication et une certaine hétérogénéité des groupes comparés réduisent considérablement la force démonstratrice de l’analyse.

Les statines, finalement, procurent sans doute une certaine protection à ceux qui en prennent et qui développent une pneumonie communautaire. Mais on ne peut guère en dire plus pour le moment, et on ne peut encore répondre avec certitude à la question qui vient immédiatement à l’esprit : ces médicaments pourraient-ils être efficacement prescrits en adjuvants des traitements antibiotiques classiques ? On attend encore l’étude prospective adaptée qui répondra de façon pertinente à cette question et permettra éventuellement d’adapter nos prescriptions…

 

Jim.fr par Dr Jack Breuil

Bibliographie :

– Doshi SM et coll. : The Impact of Statin and Macrolide Use on Early Survival in Patients With Pneumococcal Pneumonia. 2013, 345: 173–177. doi: 10.1097/MAJ.0b013e3182639c26
– Troeman DPR et coll.: The immunomodulatory effects of statins in community-acquired pneumonia : a systematic review. J Infect., 2013; 67: 93-101. – Khan AR et coll. : The role of statins in prevention and treatment of community acquired pneumonia : a systematic review and meta-analyse. PLoS One 2013; 8(1):e52929. Doi : 10.1371/journal.pone.0052929.

Heure d’été, heure d’hiver, pas si simple de s’adapter !

Harrison Y., The impact of daylight saving time on sleep and related ,Sleep Medicine Reviews , 2013;17: 285-92. doi: 10.1016/j.smrv.2012.10.001.

 Le système de « l’heure d’été » est actuellement utilisé dans plus de 70 pays. On estime que environ un quart de la population mondiale est concernée (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Europe occidentale et certaines parties de l’Australie) par cet ajustement  biannuel. L’idée originale en est attribuée à Benjamin Franklin qui, en 1784, évoquait  son inquiétude concernant le coût économique de la consommation d’énergie pen

dant les sombres soirées. Les pouvoirs publics, tout comme la population dans sa majorité, considèrent  qu’il est relativement  facile de s’adapter  à des variations de seulement une heure. Les données scientifiques contredisent un peu cette position.

Ainsi la mise en place de l’heure d’été, au printemps, conduit à une perte de sommeil relativement peu importante durant la nuit de la transition, mais les analyses des polysomnographies montrent une augmentation de la fragmentation du sommeil et de la latence d’endormissement tout au long  de la semaine suivant le changement, voire sur une plus longue période. De même, le passage à l’heure d’automne est vu comme un gain de sommeil d’une heure.  En fait, les examens polysomnographiques réalisés au cours de  la nuit de transition montrent l’absence d’allongement de la durée de sommeil. L’heure du réveil, relevée sur des agendas de sommeil, est plus précoce (de 20 minutes en moyenne) durant les 5 nuits suivant la modification horaire. L’effet cumulatif de ces cinq jours consécutifs suggère à nouveau une perte nette de sommeil dans la semaine suivant l’heure d’automne.

Une preuve indirecte de ces perturbations du sommeil est observable sur le taux d’accidents de la circulation. Au Royaume-Uni, une étude ancienne avait comparé les accidents à la suite des transitions des printemps 1972 et 1973 avec la période précédente,  pendant laquelle, pour des raisons commerciales, il n’y avait pas eu de changements d’heure : une augmentation de 10 % des accidents durant  la semaine suivant le changement a ainsi été relevée au cours des années concernées par le passage à l’heure d’été. D’autres travaux, différents dans leur méthodologie, aboutissent toutefois à des résultats contradictoires. Il est probable que dans ce domaine, la fragmentation du sommeil joue un rôle beaucoup moins important que la diminution de la luminosité ambiante.

Dansl’ensemble, les études suggèrent donc que l’ajustement aux changements d’heure n’est ni immédiate ni sans conséquence. En effet, physiologiquement, la durée naturelle du sommeil est sujette à des variations saisonnières et dépend de façon  importante de la lumière matinale et donc à l’heure du lever du soleil. Ainsi, notre rythme nycthéméral ne s’adapte-t-il pas naturellement à un horaire imposé !

Source Jim.fr par le Dr Béatrice Jourdain

 

 » Classement Shanghaï 2013  » des 200 meilleures Facultés de Médecine du monde

 

Academic Ranking of World Universities in Clinical Medicine and Pharmacy – 2013

http://www.shanghairankingcom/FieldMED2013.html

 

World Rank Institution Country Total Score Score on

1 Harvard University U.S.A.
100
100
49.8
100
100
97.2
2 University of California, San Francisco U.S.A.
86.3
0
94
95.3
71
94.1
3 University of Washington U.S.A.
78.3
47.1
71.5
69.1
65
91.5
4 The Johns Hopkins University U.S.A.
77.1
33.3
52.8
73.3
72
92.6
5 Columbia University U.S.A.
71.5
57.7
52.8
53.7
61.4
92.5
6 University of Cambridge G.B.
71.2
74.5
100
36.9
38.2
96.5
7 University of California, Los Angeles U.S.A.
68.4
0
37.4
73.4
64.1
91.2
8 The University of Texas Southwestern Medical Center at Dallas U.S.A.
68.3
57.7
75.9
45.2
42.8
93.9
9 Stanford University U.S.A.
64.9
0
52.8
57.7
56.3
92.4
10 University of Pittsburgh U.S.A.
64.8
33.3
0
67.4
64.5
92.6
11 Karolinska Institute SUEDE
64.4
33.3
43.1
52.2
57.5
87.4
12 University of Michigan – Ann Arbor U.S.A.
63.6
0
0
75.4
67.1
90.9
13 University of Minnesota, Twin Cities U.S.A.
62.2
33.3
0
70.7
54.7
89.6
14 University College London G.B.
61.6
33.3
0
58.4
60.2
94.3
15 Mayo Medical School U.S.A.
61.5
0
0
65.7
65.7
94.3
16 University of North Carolina at Chapel Hill U.S.A.
60.2
0
43.1
47.7
57.1
90.2
17 University of Oxford G.B.
58.2
0
34.1
47.7
45.7
100
18 Yale University U.S.A.
57.9
57.7
21.6
32.6
52.3
91.7
19 The University of Texas M. D. Anderson Cancer Center U.S.A.
57.2
0
0
60.3
55.8
93.9
20 The Imperial College of Science, Technology and Medicine G.B.
56.8
0
0
61.5
51.9
94.9
21 University of California, San Diego U.S.A.
56.7
66.7
0
38.9
51.5
91.2
21 Vanderbilt University U.S.A.
56.7
0
52.8
35.9
48.7
92
23 Duke University U.S.A.
55.3
0
0
51.5
60.4
91.3
24 University of Pennsylvania U.S.A
54.2
47.1
0
21.3
67
91.6
25 University of Toronto Canada
53.6
0
0
36.9
74
85.7
26 University of Nottingham G.B.
53.5
0
52.8
42.6
33.4
88.5
27 University of Wisconsin – Madison U.S.A.
53.3
47.1
21.6
30.2
47.1
86.8
28 Kyoto University Japon
52.8
33.3
41.8
42.6
37.6
75.1
29 King’s College London G.B.
52.6
0
30.5
36.9
49.1
88.7
30 University of California, Berkeley U.S.A.
52.2
74.5
0
39.9
27
94.8
31 Emory University
52.1
0
0
47.7
52.6
90.9
32 McGill University
51.5
66.7
0
26.1
49.6
86.6
32 The University of Texas Health Science Center at Houston
51.5
0
37.4
42.6
36.1
87.9
34 Tufts University
50.5
0
26.4
45.2
35
89.4
35 Leiden University
49.9
0
0
44.4
44.9
93.8
36 University of Melbourne
49.6
47.1
0
21.3
55.7
86.2
37 Boston University
49.5
0
0
42.6
45.5
93.4
38 Cornell University
49.4
47.1
0
39.9
34.7
88
38 University of Zurich
49.4
0
45.7
21.3
48
84.7
40 Brown University
48.7
57.7
0
30.2
37.2
88.4
41 Northwestern University
48.3
0
0
33.7
51.3
92.4
42 University of Chicago
48.1
57.7
0
21.3
40.3
92
43 University of Amsterdam
47.5
0
0
36.9
47.2
90.2
43 University of Munich
47.5
33.3
21.6
21.3
47.5
79.3
45 McMaster University
47
0
0
42.6
42.5
87.5
45 University of Basel
47
33.3
21.6
21.3
36.2
88.9
47 Massachusetts Institute of Technology (MIT)
46.8
74.5
84.9
24.6
23.4
48 University of Bristol
46.3
0
0
45.2
32.5
92.4
48 VU University Amsterdam
46.3
0
0
30.2
49.5
90.4
50 University of Southern California
46.2
0
0
30.2
48.4
90.9
51-75 Baylor College of Medicine
0
0
21.3
46.4
89
51-75 Catholic University of Leuven
0
0
26.1
37.6
90
51-75 Catholic University of Louvain
0
21.6
21.3
32.3
88.8
51-75 Erasmus University
0
0
42.6
30.3
90.5
51-75 The University of Glasgow
0
0
30.2
33.4
94.3
51-75 The University of Manchester
0
0
33.7
39.5
88.5
51-75 The University of Queensland
33.3
0
21.3
46.9
80.3
51-75 The University of Tokyo
0
0
42.6
45.9
75.4
51-75 The University of Western Australia
47.1
37.4
0
36.8
83.7
51-75 University of Arizona
0
0
42.6
33.7
82.4
51-75 University of Colorado at Denver
0
0
33.7
41.5
93.2
51-75 University of Florida
0
0
30.2
46.5
84.3
51-75 University of Frankfurt
33.3
0
36.9
31.8
82.8
51-75 University of Gothenburg
0
37.4
21.3
37.7
81.5
51-75 University of Helsinki
0
0
21.3
45
87.1
51-75 University of Illinois at Chicago
0
0
30.2
39.6
83.3
51-75 University of Iowa
0
0
30.2
40.8
88
51-75 University of Maryland, Baltimore
0
0
36.9
40.9
87.7
51-75 University of Milan
0
0
42.6
44.2
82.2
51-75 University of Nebraska Medical Center
0
0
39.9
26.4
87.4
51-75 University of Paris Descartes (Paris 5)
0
0
21.3
47.3
91.7
51-75 University of Rochester
33.3
0
21.3
38.1
88.6
51-75 University of Utah
0
30.5
15.1
44.7
88
51-75 Uppsala University
0
0
30.2
41.2
86.2
51-75 Washington University in St. Louis
0
0
21.3
52.1
95.3
76-100 Case Western Reserve University
47.1
0
0
40
90.5
76-100 National University of Singapore
0
0
24.6
37.2
85.4
76-100 New York University
0
0
15.1
48.6
84.9
76-100 Pierre and Marie Curie University – Paris 6
0
0
15.1
41.3
91.1
76-100 State University of New York at Buffalo
0
0
36.9
31.8
82
76-100 The University of Sheffield
33.3
0
21.3
28
86
76-100 The University of Texas Health Science Center at San Antonio
0
0
30.2
32.1
90.4
76-100 The University of Texas Medical Branch at Galveston
0
0
36.9
26.2
85.2
76-100 Thomas Jefferson University
0
0
26.1
36.4
83.8
76-100 University of Alberta
0
0
21.3
44.1
82.1
76-100 University of Barcelona
0
0
21.3
39
88.5
76-100 University of Bern
0
0
21.3
38.2
87
76-100 University of Bonn
0
0
30.2
30.6
84.7
76-100 University of Cincinnati
0
0
21.3
38.6
84.3
76-100 University of Freiburg
47.1
0
21.3
28.3
81.5
76-100 University of Goettingen
47.1
0
21.3
25
82.9
76-100 University of Heidelberg
0
0
21.3
50.2
81.2
76-100 University of Liverpool
0
0
30.2
31.5
85.9
76-100 University of Manitoba
0
0
36.9
29.5
83.6
76-100 University of Massachusetts Medical School – Worcester
0
52.8
0
28.8
89.9
76-100 University of Miami
0
0
21.3
41.6
89.6
76-100 University of Paris Sud (Paris 11)
0
0
21.3
32.4
95.3
76-100 University of Sao Paulo
0
0
30.2
66.4
55.9
76-100 University of Virginia
0
0
21.3
38.1
86.4
76-100 Wake Forest University
0
0
21.3
35.4
90.9
101-150 Cardiff University
0
43.1
0
30.9
85.1
101-150 Chang Gung University
0
0
21.3
40.4
69.5
101-150 China Medical University
0
0
21.3
35.4
77.4
101-150 Georgetown University
0
0
21.3
29.6
89.4
101-150 Keio University
0
0
21.3
33.3
74.9
101-150 Laval University
0
0
21.3
29.7
84.2
101-150 London School of Hygiene and Tropical Medicine
0
0
0
35.6
94.3
101-150 Medical College of Wisconsin
0
0
21.3
34.7
86.7
101-150 Medical University of Graz
0
0
21.3
30.2
83
101-150 Medical University of Innsbruck
0
0
30.2
29.7
80.8
101-150 Medical University of South Carolina
0
0
21.3
36.2
82.8
101-150 Medical University of Vienna
0
0
0
42.9
89.9
101-150 Monash University
0
0
0
45.8
83.8
101-150 Mount Sinai School of Medicine
0
0
0
40.7
91.4
101-150 Oregon Health and Science University
0
0
0
43
91.3
101-150 Queen Mary, U. of London
33.3
0
0
28.2
96
101-150 Radboud University Nijmegen
0
0
0
47.6
91.5
101-150 Rockefeller University
33.3
90.2
19.5
12.5
101-150 Technical University Munich
33.3
0
0
38.3
80.6
101-150 The George Washington University
0
0
21.3
29.4
85.6
101-150 The Hebrew University of Jerusalem
0
0
21.3
25.5
82.7
101-150 The Ohio State University – Columbus
0
0
0
48.3
86.3
101-150 The University of Alabama at Birmingham
0
0
0
49.3
91.5
101-150 The University of Edinburgh
33.3
0
0
35.5
92.6
101-150 The University of Texas at Austin
0
0
30.2
25.9
77.9
101-150 Tulane University
0
0
21.3
25.7
82.7
101-150 Umea University
0
0
21.3
31.3
83.2
101-150 University of Aberdeen
0
0
21.3
24.8
89.6
101-150 University of Arkansas at Little Rock
0
0
21.3
27.5
83.3
101-150 University of Birmingham
33.3
0
0
34.8
90.4
101-150 University of British Columbia
0
0
0
51.5
84.4
101-150 University of California, Davis
0
0
0
43.7
87.8
101-150 University of California, Irvine
0
0
15.1
33.4
86.8
101-150 University of Copenhagen
0
0
0
56.1
85.3
101-150 University of Eastern Finland
0
0
21.3
28
82.4
101-150 University of Groningen
0
0
0
42.4
94.3
101-150 University of Kansas – Lawrence
0
0
21.3
30
84.6
101-150 University of Maastricht
0
0
0
43.6
88.8
101-150 University of Medicine and Dentistry New Jersey
0
0
21.3
34.8
79.9
101-150 University of New South Wales
0
0
21.3
41.1
77.5
101-150 University of Paris Diderot (Paris 7)
0
0
0
35.7
95.8
101-150 University of South Florida
0
0
21.3
35.8
83.6
101-150 University of Southampton
0
0
15.1
27.7
88.7
101-150 University of Southern Denmark
0
0
30.2
35.1
78.3
101-150 University of Sydney
0
0
0
56.8
82.6
101-150 University of Tuebingen
47.1
0
0
36.9
80.8
101-150 University of Vermont
0
0
21.3
24.6
92.3
101-150 University of Wuerzburg
0
0
21.3
27.4
84.3
101-150 Utrecht University
0
0
21.3
30.9
90.4
101-150 Virginia Commonwealth University
0
0
24.6
33.6
83.3
151-200 Aarhus University
0
0
0
44.8
83.7
151-200 Aix Marseille University
0
0
0
28.7
85.2
151-200 Autonomous University of Barcelona
0
0
0
33.6
84.8
151-200 Ghent University
0
0
0
41.1
86.1
151-200 Hannover Medical School
0
0
0
39.7
80.8
151-200 Hokkaido University
0
0
30.2
30.8
65.5
151-200 Indiana University-Purdue University at Indianapolis
0
0
0
43.7
84.8
151-200 Kanazawa University
0
0
21.3
25.7
67.2
151-200 King Saud University
0
0
29.3
30
56.3
151-200 Lund University
0
0
0
44.6
83.8
151-200 Michigan State University
0
0
15.1
30.2
80.6
151-200 National and Kapodistrian University of Athens
0
0
13.2
42.4
69.2
151-200 National Taiwan University
0
0
0
45.1
81.2
151-200 Newcastle University
0
0
0
30.7
93.1
151-200 Osaka University
0
0
12.3
39.1
73.3
151-200 Rush University
0
0
0
29.4
85.3
151-200 Seoul National University
0
0
0
58.4
70.2
151-200 State University of New York at Stony Brook
0
0
21.3
24.6
82.5
151-200 Tel Aviv University
0
0
0
43.8
70.6
151-200 The Chinese University of Hong Kong
0
0
0
37.1
79.2
151-200 The University of Adelaide
33.3
0
0
33.6
76.2
151-200 The University of Calgary
0
0
0
39.5
82.5
151-200 The University of Hong Kong
0
0
0
34.5
83.1
151-200 The University of New Mexico – Albuquerque
0
0
0
26.2
86.9
151-200 The University of Western Ontario
0
0
0
37
78.8
151-200 University of Antwerp
0
0
21.3
26.3
80.8
151-200 University of Bologna
0
0
0
35
78.2
151-200 University of Bordeaux
0
0
0
26.9
89.4
151-200 University of Duesseldorf
0
0
0
30.6
84.4
151-200 University of Erlangen-Nuremberg
0
0
0
33.5
81.1
151-200 University of Geneva
0
0
0
25.8
90.8
151-200 University of Genova
0
0
21.3
26.5
79.1
151-200 University of Kentucky
0
0
0
33.4
81
151-200 University of Koeln
0
0
0
30
83.2
151-200 University of Lausanne
0
0
0
29.7
90.6
151-200 University of Leeds
0
0
0
28.8
87.7
151-200 University of Mainz
0
0
21.3
28.8
78
151-200 University of Montreal
0
0
0
42.8
82.9
151-200 University of Muenster
0
0
0
26.5
91.3
151-200 University of Naples Federico II
0
0
0
32.4
84.7
151-200 University of Oslo
0
0
0
46.4
80.5
151-200 University of Ottawa
0
0
0
35.6
82.6
151-200 University of Oulu
0
0
21.3
25.7
82
151-200 University of Padua
0
0
0
38.5
79.5
151-200 University of Roma – La Sapienza
0
0
0
43
73.4
151-200 University of Tennessee Health Science Center
0
0
0
26.6
86.7
151-200 University of Turin
0
0
0
35.5
86.3
151-200 Wayne State University
0
0
0
36.8
82.1
151-200 Yeshiva University
0
0
0
34.6
90.4
151-200 Yonsei University
0
0
0
48.9
66.5

* Institutions within the same rank range are listed alphabetically.

BPCO, Exercice, Eau

Exercices dans l’eau pour les BPCO avec comorbidités physiques: un essai randomisé contrôlé.

Mc Namara R.J et al. Eur Respir J     2013    41        6          1284    1291

http://erj.ersjournals.com/content/41/6/1284.abstract

 

            Pour déterminer l’efficacité de l’entraînement par des exercices aquatiques pour améliorer la capacité à l’exercice et la qualité de vie par rapport à l’entrainement par des exercices sur la terre ferme, l’étude a inclus 53 participants séparés de façon randomisée en 1 groupe exercices dans l’eau, 1 groupe exercices sur terrain et 1 groupe contrôle.

            L’étude a été complétée par 45 des 53 participants, âgés de 72+/-9ans avec un VEMS de 59+/-15%vr. Par rapport au groupe contrôle, l’entraînement par les exercices dans l’eau a augmenté significativement la distance au test de marche de 6 minutes, les distances supplémentaires et l’endurance au test navette. Il a également amélioré la dyspnée et la fatigue évaluées par le CRDQ (« Chronic Respiratory Disease Questionnaire« ). Par rapport à l’entrainement par des exercices sur terre, l’entrainement par des exercices en milieu aquatique a augmenté significativement la distance et l’endurance au test navette (respectivement différence moyenne 39m et 228m), et a amélioré la fatigue évaluée par le CRDQ.

            Il est conclu que l’entrainement par des exercices dans l’eau a été significativement plus efficace que l’entrainement sur la terre ferme et que le groupe contrôle en majorant la capacité maximale à l’exercice et l’endurance et améliorant les aspects de la qualité de vie chez les personnes souffrant de BPCO et comorbidités physiques.

 

(Commentaires:

 

C. Krespine

Postes ouverts au concours de résidanat 2013

FACULTE DE MEDECINE DE L’UNIVERSITE

DE BATNA

OUVERTURE DE POSTES DE RESIDANAT

SESSION OCTOBRE 2013

Médecine

 

Source :

https://www.mesrs.dz/documents/12221/35258/arrete+residanat+2013-fr.pdf/c587ae14-0f3e-441d-9fe0-2b0f73be4119

 

 

 

pécialité

nombre

de postes

Anesthésie Réanimation

10

Chirurgie Orthopédique et Traumatologie

06

Diabétologie Endocrinologie et Maladies Métaboliques  

02

Epidémiologie et Médecine Préventive

04

Gynécologie Obstétrique

08

Hématologie

04

Infectiologie

02

Médecine Interne

06

Médecine du Travail

04

Médecine Légale, Droit médical et   éthique

02

Microbiologie

03

Neurologie chirurgicale

02 postes à Annaba

O R L

02

Pneumo-phtisiologie

04

Psychiatrie

12

T O T A L

73

Traitement ambulatoire du pneumothorax de l’adulte

Brims FJH et coll.: Ambulatory treatment in the management of pneumothorax: a systematic review of the literature. Thorax 2013 ; 68 : 664–669.

Les pneumothorax se répartissent en pneumothorax spontané primaire (quand aucune maladie pulmonaire sous-jacente n’est connue), en pneumothorax secondaire à une affection pulmonaire, en pneumothorax après un traumatisme, et enfin en pneumothorax iatrogène. Les traitements vont de la surveillance simple à la chirurgie en passant par l’exsufflation ou le drainage thoracique aspiratif. Une méthode, réalisable éventuellement en ambulatoire, peut également être proposée : elle consiste à mettre en place un cathéter intercostal de petit calibre, relié à une valve unidirectionnelle, dite valve de Heimlich, conçue pour permettre une évacuation progressive de l’air intra-pleural, sans nécessiter de dispositif d’aspiration.

Une équipe a repris les études utilisant cette technique pour le traitement du pneumothorax de l’adulte. Les essais comparatifs randomisés, les études cas-témoins, et les séries de cas de neuf bases de données, ont été ont été inclus, sans restriction sur l’année de publication. Au total, 18 études ont été sélectionnées provenant de 9 pays, sur une période de 40 ans. Le groupe étudié est composé de 1 235 patients, dont 992 cas de pneumothorax spontané primaire, 413 de pneumothorax spontanés secondaires et 243 de pneumothorax iatrogènes. La qualité globale des études a été jugée, selon les critères pré-établis, comme modérée à faible, avec un risque élevé de biais. Ainsi, seules 2 études n’étaient pas des séries de cas.

Le succès du traitement par cathéter intra-pleural relié à une valve de Heimlich est de 85,8 % soit 1 060 sur les 1 235 patients traités avec un pourcentage de réussite de 77,9 % (761 sur 977) lorsque ce traitement est réalisé en ambulatoire. Les complications graves sont rares : il n’y a ni décès, ni ponction d’un organe, mais 4 hémothorax minimes, ne nécessitant pas d’intervention particulière, et un placement incorrect avec pneumothorax sous tension. Les résultats à long terme, notamment les récidives, fréquentes dans cette pathologie, apparaissent comparables aux autres thérapeutiques.
Les auteurs, dans leur discussion, soulignent que les données très solides sur le traitement ambulatoire du pneumothorax spontané chez l’adulte sont rares mais suffisantes pour suggérer que cette méthode est le plus souvent efficace, sure et permet d’éviter le recours à une autre procédure. De plus, elle offre comme avantages potentiels le confort du patient et la diminution des coûts liés à une hospitalisation. De nouveaux essais, mieux construits devraient permettre de lever les derniers doutes quant à l’intérêt de cette technique.

Source : Jim.fr Par  B. Jourdain

Tuberculose MDR/XDR Méropénème

Efficacité et innocuité du Méropénème –Clavulanate ajouté aux régimes contenant du Linézolide en traitement des tuberculoses MDR/XDR

De Lorenzo S. et al. Eur Respir J      2013    41        6          1386    1392

http://erj.ersjournals.com/content/41/6/1386.abstract

            La contribution du Méropénème ajouté aux traitements contenant du Linézolide en terme d’efficacité et d’innocuité/tolérabilité pour traiter les tuberculoses MDR/XDR après 3 mois de traitement de 2ème ligne a été étudiée dans 32 cas de tuberculoses MDR/XDR avec 3g/j de Méropénème/Clavulanate ajouté au Linézolide (300-1200mg/j) vs 61 contrôles.

            La sévérité clinique a été plus mauvaise que celle des témoins (profil de susceptibilité aux médicaments – pourcentage de frottis d’expectorations positifs et retraitement). Le groupe de cas a donné un pourcentage élevé de conversion des frottis d’expectoration (28[87.5%] sur les 32 vs 9 {56.3%] sur 16) et de conversion des cultures (31[83.8%] sur 37 vs 15 [62.5%] sur 24). En excluant les patients souffrant de tuberculose XDR (11[11.2%] sur 98), les cas ont enregistré un pourcentage significativement plus élevé de conversion de cultures que les témoins (p=0.03). La prise de Méropénème –Clavulanate a dû être arrêté dans un cas du fait d’une augmentation des taux des transaminases.

            Les résultats de cette étude fournissent: 1/ la preuve préliminaire de l’efficacité et l’innocuité/tolérance du Méropénème –Clavulanate – 2/ une référence pour de futurs essais et 3/ un guide pour les cliniciens pour son utilisation rationnelle dans des régimes de sauvetage/compassionnels.

(Commentaire:

C. Krespine.

Vingt-cinq pour cent des prescriptions d’antibiotiques sont injustifiées

Le recours excessif aux antibiotiques est source de problèmes pour les médecins américains. Selon une étude publiée dans la revue Journal of Antimicrobial Chemotherapy, non seulement 25 % des prescriptions d’antibiotiques sont injustifiées, mais en outre, 60 % des antibiotiques prescrits font partie des antibiotiques les plus forts, connus sous le nom d’« antibiotiques à large spectre ».

Les chercheurs de l’Université d’Utah de Salt Lake City (États-Unis) ont examiné des données concernant 238 624 consultations de patients dans des établissements de soins de santé entre 2007 et 2009. Sur la base de cet échantillon, ils estiment à 985 millions le nombre moyen de consultations ambulatoires annuelles. Selon les estimations, 101 millions d’entre elles auraient débouché sur une prescription d’antibiotiques : 62 millions se seraient conclues par une prescription d’antibiotiques à large spectre et 39 millions par une prescription d’antibiotiques à spectre étroit.

Dans plus de 25 % des cas étudiés, ces prescriptions sont inutiles, l’infection provenant d’un virus. Cependant, il est parfois difficile de déterminer l’origine virale ou bactérienne d’une infection. « Il semble que la tendance naturelle, en cas d’incertitude quant à l’origine d’une infection, incite à la prescription inappropriée d’antibiotiques », a affirmé l’auteur référent, Adam L. Hersh. Selon lui, les antibiotiques à large spectre sont, en outre, davantage susceptibles d’être délivrés lorsqu’ils ne sont pas nécessaires.

L’utilisation excessive d’antibiotiques peut entraîner des effets secondaires et contribuer au développement de bactéries résistantes aux antibiotiques. Les médecins semblent opter pour des antibiotiques plus forts notamment en cas de troubles respiratoires, d’infections cutanées et d’infections urinaires, qui, dans la plupart des cas, seraient mieux traités par d’autres antibiotiques. Les auteurs conseillent vivement aux patients et aux médecins d’être plus prudents lors de la prescription et de l’utilisation d’antibiotiques.

Pneumonie, Obésité, Survie

L’obésité est associée à une amélioration de la survie dans les pneumonies communautaires.

Singanayagam A. et al. Eur Respir J 2013    42        1          180      187

http://erj.ersjournals.com/content/42/1/180.abstract

 

            L’effet de l’obésité sur les évolutions des pneumonies communautaires (PC) a été analysé dans une étude prospective observationnelle ayant inclus 1 079 patients dont 21% étaient classés comme obèse (IMC =/>30kg/m2).

            L’obésité a été associée de façon indépendante à une réduction de la mortalité à 30 jours de la PC en analyse multivariée (HR :0.53). Ceci n’a pas été expliqué par les différences de sévérité de la maladie à l’admission ou le besoin d’une ventilation mécanique ou d’un support inotropique entre les patients obèses et non obèses. Les patients obèses avaient des taux de CRP en moyenne plus élevés et une plus grande fréquence du sepsis reconnu sur les critères du syndrome de réponse inflammatoire systémique (72.4% vs 64.1%, p=0.03) que les patients non obèses suggérant une plus forte inflammation systémique.

            Au total, l’obésité a été associée à une réduction de la mortalité à 30 jours des patients hospitalisés pour PC.

 

(Commentaires :

 

C. Krespine